Choisir les tampons bios : pourquoi c’est mieux ?

Des résidus de glyphosate, de phtalates, de composés halogénés ou de dioxine, c’est la liste publiée en 2016 des produits contenus dans des protections hygiéniques issues de grandes marques et qui restent contaminées par des substances à risque !

En effet, les géants du marché des protections hygiéniques ne sont toujours pas décidés à révéler la composition exacte de leur produit s’appuyant sur une réglementation plus laxiste que celle en vigueur notamment pour une simple crème visage ! Tout simplement parce que la mention de la composition complète des produits n’est pas encore obligatoire. Alors dans ce flou de substances dangereuses et de cette réglementation permissive, se tourner vers la carte du bio et surtout de la transparence est un atout majeur pour la santé intime des femmes.

Petit rappel historique et matières toxiques

Ce qu’il faut savoir, c’est que la mention sur les tampons classiques et traditionnels (comprenez non bio…) explique qu’ils sont fabriqués à partir d’un mélange de viscose et coton cultivé de manière conventionnelle. Mais environ 38.1 tonnes de pesticides sont pulvérisées sur les 14,4 millions d’hectares de coton conventionnel cultivés chaque année aux Etats Unis (source : le Monde).

Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et potentiellement cancérigènes pour l’être humain. Bien sûr, le coton toxique est un problème mais ce n’est sans doute pas le seul puisque la viscose amène aussi son lot de mauvaises surprises.

En effet la viscose est fabriquée à partir de pulpe de bois et des centaines de produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois. C’est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe du bois que réside le plus grand danger de toxicité. Ce procédé de blanchiment crée des hydrocarbures chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux dont l’un des produits dérivés le plus emblématique est la dioxine. Bien sur cette dioxine n’est pas mise intentionnellement dans les tampons mais c’est le traitement chimique réservé aux tampons pour les blanchir au chlore qui génère ces résidus.

Alors que faire ? Les alternatives bio !

81% des femmes (selon un sondage réalisé en 2017 par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) estiment que les protections hygiéniques comportent un risque pour la santé, c’est pourquoi de plus en plus de femmes se tournent vers d’autres alternatives.

Alternatives bio : oui il est loin le temps ou les femmes n’avaient le choix qu’entre serviettes ou tampons ! Parmi les alternatives qui ont fait parler d’elles, les cups menstruelles (mais attention au matériau utilisé et notamment pour le silicone médical et son nettoyage…),  les serviettes hygiéniques lavables, les culottes périodiques, les éponges menstruelles…

Des alternatives à l’usage spécifique qui ne répondent pas toujours aux besoins des femmes qui souhaitent conserver la praticité d’un tampon sans pour autant mettre en péril leur santé, ce à quoi répondent aujourd’hui les tampons bio comme TADAM.

Pourquoi les tampons Bio ?

A l’opposé des tampons classiques, les tampons bio sont en coton 100% biologique et écologique. Concrètement qu’est-ce que ça signifie ? Que le coton est LA matière recommandée par les gynécologues car il réduit les risques d’irritations et d’allergies. Naturellement micro aérée et absorbant, le coton est souple et doux et quand il est biologique et cultivé sans aucuns substance chimique, alors c’est ce que vous pouvez offrir de mieux a votre corps.

Pas de trace de résidu de chlore (qui peut être abrasif), car les serviettes et tampons sont blanchis à l’eau et à l’oxygène ce qui ne génère absolument pas de dioxine.

Les tampons bios ont une très bonne capacité d’absorption mais sans produits chimiques qui risquent d’assécher les muqueuses.

Les tampons bio ne contiennent aucuns allergènes listés par l’union européenne et protègent donc votre partie intime, donc moins de risque d’allergie, de démangeaisons, et pas de risque pour votre corps d’absorber des substances toxiques liés aux tampons.

N’oubliez pas que dans votre vie de femme vous allez utiliser environ 15000 tampons ou serviettes hygiéniques jetables alors autant que celles-ci ne soient pas remplies de produits chimiques !

Bio ou pas, n’oublions pas que respecter quelques règles simples qui permettent de limiter les risques d’un Syndrome du Choc Toxique attribué au port d’un tampon pendant les règles :

  • Se laver les mains, avant et après l’utilisation d’un tampon.
  • Changer de tampons toutes les 4 heures et ne pas (si possible) en porter la nuit.
  • Privilégier les tampons dont le pouvoir d’absorption correspond aux réels besoins du flux.
  • Attendre le début des règles pour utiliser un tampon, ne pas en mettre un en prévention de l’arrivée du cycle.

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